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A propos du CD 19 Petites Pièces
Revue de presse
Pianiste - Mai/Juin 2004
par A. C.
"Le hors-série n° 8 de Pianiste vous a déjà vanté les qualités de Daniel Propper. Si vous ne connaissez pas encore le jeune pianiste suédois, cette mosaïque de pages aux atmosphères les plus diverses vous permettra de juger des qualités d'un interprète qui marie pièces originales et transcriptions, de son cru ou de la plume de prestigieux devanciers. Lyrisme, romantisme, engagement sont de mise mais aussi une tenue, une classe qui disent le raffinement extrême de l'exécutant. Des miniatures telles que celles regroupées ici sont le meilleur révélateur du sens musical et de l'imagination poétique d'un pianiste. Virtuose exceptionnel, Propper éblouit et demeure toujours d'abord un remarquable poète. Propper se fait plaisir - et nous fait plaisir ! Un vrai régal !"
Classica-Répertoire - Mai 2004
par G. H.
"Virtuose curieux et talentueux, le jeune pianiste Daniel Propper offre un parcours tonique et sensible au travers 19 Petites pièces, soigneusement séléctionnées et agencées. Seul regret, l'originalité très réussie du programme est diminuée par la présence d'inutiles « best off » tels la Rêverie de Schumann ou l'Etude révolutionnaire et la Polonaise Héroïque de Chopin. Les vrais bonheurs de l'enregistrement viennent en effet d'abord d'oeuvres plus rares de Ginastera, Sibelius ou Mompou, ou encore d'adaptations réalisées par Horowitz, Rachmaninov, ou Propper lui-même - une délicieuse Danse de la fée dragée, notamment. (Note 8/10)"
Piano Magazine - Mai/Juin 2004
par S. F.
"L'exercice du disque bis, par essence superficiel quant au programme, ne vaut que si le talent de l'interprète nous captive. Convenons que Daniel Propper, jeune pianiste suédois, soutient l'intérêt par des ressources aussi complémentaires que kaléidoscopiques. Qu'il fasse preuve d'abatage, nous n'en doutons guère après l'écoute de sa propre Toccatina écrite à vingt ans (une pièce d'agilité percussive fort séduisante), ou de la Danse argentine n° 3 de Ginastera. Mais sa sonorité sait nous transporter dans des sphères tapissées de velours, à l'occasion de sa transcription extrayant la Variation 18 de la Rhapsodie-Paganini de Rachmaninov, ou aux détours de deux Scènes d'enfants de Schumann. Dans l'ordre de l'intimité, nous sommes comblés par les timbres irréels habillant le Secreto de Mompou. Certes, nous regretterons une Polonaise héroïque manquant d'envergure, une Danse rituelle du Feu ne crépitant pas assez, mais Daniel Propper réussit à passer derrière Horowitz sans se ridiculiser dans Etincelles de Moszkowski. Et il nous donne une interprétation fort musicale de la Rhapsodie hongroise n° 2 de Liszt, sachant trouver l'abandon approprié au rythme de Lassan. Ce quatrième disque nous donne envie de retrouver le pianiste très vite."
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